juin – juil. 2026
Six TP de durcissement Linux
SSH, partitionnement selon l'ANSSI, sudoers, Secure Boot, AppArmor et SELinux, chaque mesure vérifiée par un test.
Preuves
- refusélecture de /etc/shadow refusée par AppArmor à une application lancée en rootSource : captures du TP5
- 403 → 200blocage SELinux corrigé sans quitter le mode EnforcingSource : captures du TP6
- rejetémodule noyau non signé refusé sous Secure Boot, accepté une fois signéSource : rapport du TP4
Ce que j'ai fait
- Partitionnement ANSSI : 9 partitions montées par UUID avec nosuid, nodev, noexec et ro, hidepid sur /proc.
- sudo réservé à un groupe, liste blanche de commandes, journal dédié.
- Clé MOK générée et inscrite pour signer un module noyau, mode lockdown constaté.
- Profil AppArmor maison passé de complain à enforce ; contexte SELinux corrigé par semanage et restorecon.
Limites
- Comptes rendus en Markdown et captures texte ; le TP SSH n'a pas laissé de compte rendu.
Outils et référentiels
- Debian
- Ubuntu
- Rocky Linux
- OpenSSH
- sudoers
- mokutil
- AppArmor
- SELinux
- auditd
Compétences
- Durcissement
- Identités et accès